AGENDA {Jeudi 22 mai 2014}, à CAUDEBEC-EN-CAUX (Seine-Maritime), à partir de 18 heures, rencontre à la maison d'hôtes "A livre ouvert", 1 cavée Saint-Léger. En partenariat avec la librairie "La Déviation" de Caudebec. . {2 mai 2013}, sortie de "LA MAISON DE MARIE BELLAND", roman publié par les éditions de la Différence. Précisions en cliquant [Ici->27]. . AFFAIRE SEZNEC. 1er avril 2013. Denis Langlois, qui fut pendant 14 ans l'avocat de la famille Seznec, met à la disposition des internautes une partie de ses archives personnelles. http://denis-langlois.fr/L-affaire-Seznec . ARCHIVES MILITANTES. 1er novembre 2013. Nouvelles rubriques sur le site : *[La Ligue des droits de l'homme (1967-1971)->article102]. *[Les luttes militantes pour l'autodétermination du Pays Basque (1984-1997)->article99]. *[La guerre dans l'ex-Yougoslavie (1991-1994)->article101].

Denis Langlois, écrivain, avocat

. . Denis Langlois est né le 30 janvier 1940 à Étréchy (Essonne). Il a fait ses études au Lycée d’Étampes, puis en Faculté de Lettres et de Droit de Paris. Refusant d’effectuer son service militaire, lorsque celui-ci était obligatoire en France, il a été emprisonné en 1965-1966 à Fresnes où il a écrit son premier livre [{Le Cachot}->23]. Il a été le conseiller juridique de la Ligue des Droits de l’Homme de 1967 à 1971. Avocat au Barreau de Paris de 1968 à 1993, il s’est spécialisé dans les affaires pénales et celles concernant les droits de l’homme. Il a notamment été le défenseur de la famille [{Seznec}->2]. Auteur en 1971 du livre [{Les Dossiers noirs de la police française}->20] dénonçant les violences policières, il a été poursuivi à plusieurs reprises par le ministre de L’Intérieur de l’époque, Raymond Marcellin. Il a fait partie avec Michel Foucault et Gilles Deleuze de la Commission d’enquête sur l’affaire Alain Jaubert, journaliste blessé lors d’une manifestation. Sur le plan international, il a suivi comme observateur judiciaire des procès politiques en Grèce, en Espagne, en Algérie, en Tunisie, au Koweit, au Mali. Pacifiste convaincu, Denis Langlois a été en 1990-1991 le porte-parole de [{L’Appel des 75 contre la Guerre du Golfe}->rub15] et a effectué des séjours prolongés en Yougoslavie, en Irak, au Liban et à Djibouti, pour témoigner des conséquences dramatiques des guerres sur le plan politique, économique et psychologique. Il vit depuis une douzaine d'années en Auvergne. En tant qu’écrivain, il est l’auteur d’une vingtaine de livres : -* [Le Cachot->23], récit, Maspero, 1967. -* [Panagoulis, le sang de la Grèce->22], Maspero, 1969. -* [Les Dossiers noirs de la police française->20], Le Seuil, 1971. -* [Guide du militant->8], Le Seuil, 1972. -* [Les Dossiers noirs de la justice française->19], Le Seuil, 1974. -* [Les Dossiers noirs du suicide->21], Le Seuil, 1976. -* [Un assassin très ordinaire->13], roman, Le Seuil, 1976. -* [Nouveau guide du militant->8], Le Seuil, 1978. -* [L'Injustice racontée aux enfants->15], dessins de F. Boudignon, L'Atelier, 1978. (Prix des Enfants du Livre). -* [Et vous êtes de gauche->7], Galilée, 1979. -* [Guide du citoyen face à la police->9], Le Seuil, 1980, La Découverte,1989. -* [Les Diables rouges->16], roman, Syros, 1986. -* [L'Affaire Seznec->2], Plon, 1988 (Prix des droits de l'homme 1989). -* [Les Partageux ne meurent jamais->6], Les Belles Lettres, 1992. -* [Le Mystère Saint-Aubin->18], Flammarion, 1993. -* [Récit édifiant des activités d'un nommé Jésus->17], roman, Balland, 1997. -* [L'Aboyeuse de Djibouti->10], roman, Éditions Acoria, 2001. -* [La Mort du Grand Meaulnes->11], roman, Le Miroir, 2001. -* [La Politique expliquée aux enfants (et aux autres)->14], dessins de Plantu, L'Atelier, 2002. -* [Un Amour de Meaulnes->12], roman, Éditions Cairn, 2002. -* [L’utopie est morte ! Vive l’utopie !->4], Éditions Michalon, 2005. -* [Slogans pour les prochaines révolutions->1], Éditions du Seuil, 2008. -* [Le Déplacé->34], récit, Éditions de l’Aube, 2012. -* [La Maison de Marie Belland->27], roman, Editions de la Différence, mai 2013. Ces ouvrages sont présentés dans la rubrique [« Ses livres »->rub4]. Par ailleurs, Denis Langlois écrit régulièrement des aphorismes. Ces textes courts sont publiés dans {Fluide glacial} et dans diverses revues de poésie. . Dans la montagne du Chouf, au Liban, en 1998. . En 2012. (Photo Christiane Passevant, {Radio libertaire}, Emission "Chroniques rebelles"). . Nouveau livre publié le 2 mai 2013 : {{La Maison de Marie Belland}}, roman, éditions de la Différence. En Haute-Loire, dans un petit village nommé Cronce, la rumeur circule qu’un couple d’écrivains s’est installé au milieu des bois, dans la maison de Marie Belland. Mais personne ne parvient à situer l’emplacement de cette maison. Au Café de la Place, on parle. Cette maison existe-t-elle vraiment ? Et cette Marie Belland, qui peut assurer qu’elle a réellement vécu ? Jusqu’au jour où une lettre arrive à destination des écrivains. Il faut donc la leur porter. Tout le village en émoi se mobilise pour éclaircir le mystère du lieu. Chacun y va de ses hypothèses et de ses investigations. Les indices sont de plus en plus précis et une sorte de fièvre s’empare des esprits les mieux trempés. Entre rêve et réalité, ce roman nous plonge au cœur de l’Auvergne où les arbres centenaires ont comme les anciennes pierres des formes fantomatiques et inquiétantes. . {{Extrait du livre}} : « Le petit Coutarel était l’un des quatre ou cinq gamins qui restaient encore au village. On savait qu’il se prénommait Mathias, mais il ne serait jamais venu à l’idée de personne de l’appeler autrement que le petit Coutarel. Un gosse un peu particulier. Une dizaine d’années, fils d’un couple d’agriculteurs qui ne s’occupaient guère de lui sauf pour le charger de diverses corvées. Afin d’échapper à ces corvées, il avait pris l’habitude de traîner dans les bois. Les autres gosses, après l’école et le car de ramassage, rentraient directement à la maison s’affaler devant le poste de télé. Lui, parcourait les chemins au-dessus et en dessous du village. Toujours seul, curieux de tout, furetant à droite et à gauche, rapportant une plante bizarre, un morceau de bois biscornu, une plume de pic-vert, une poignée de châtaignes. L’une de ses promenades préférées, certainement pour montrer que, lui, il n’avait pas la trouille, était précisément la route qui s’enfonçait dans les bois et montait vers le Gilberté. Pas d’école ce jour-là. En début d’après-midi, il décida d’y aller faire un tour. Après avoir laissé derrière lui la maison bleue du Luxembour- geois, il s’engagea résolument sous la voûte des arbres. On était à la mi-septembre, les arbres roussissaient, quelques feuilles étaient tombées. Il en ramassa une de hêtre avec des nervures curieuses, presque rouges, et continua son chemin, la tête baissée pour voir s’il n’en trouvait pas d’autres. Soudain, au-dessus de la route, dans un buisson, trouant la masse verte, il aperçut un objet blanc. Il commen- ça à escalader le talus, puis s’arrêta. Il venait de se rendre compte qu’il était juste en face de l’endroit où l’on pensait que pouvait se trouver la maison de Marie Belland, c’est-à-dire celle des écrivains-sculpteurs.» . En cliquant [Ici->27], on trouvera diverses photos du village de Cronce (Haute-Loire) où Denis Langlois a vécu pendant douze ans. . {{Articles et émissions concernant "La Maison de Marie Belland"}} . [{{Le Semeur Hebdo->http://www.ladifference.fr/-Dans-les-medias-.html}}], 2 mai 2014. . {{Note de lecture}} de Pierre Alix, 22 décembre 2013. Je l'ai lu avec allégresse. Cela m'a renvoyé à "La femme du boulanger" de Marcel Pagnol, au terroir avoisinant. Partir de Pagnol et venir un peu jusqu'à soi, et à ses lecteurs. Les "beaufs" sont éternels. Sympathiques chez Pagnol, ils sont sympathiques chez Denis Langlois. Chez ces derniers on relève parfois l'obsession moderne du tracteur, "pré-machisme motorisé". Restent les archétypes des "beaufs". Une officine pour boire est le lieu des rencontres quotidiennes. C'est là que s'élabore la philosophie de Cronce. Et là chacun aimerait connaître l'autre, et s'apeure de ceux, et de ce, qu'il ne comprend pas. A Cronce comme ailleurs... là où l'inculture fait ses ravages et ses "pauvres". Car qu'est-ce qu'un "pauvre" ? Un inadapté à son environnement ? Celui qui cherche le soleil et la lune sous ses pieds ? Qui est Marie Belland ? Un fantasme, un mystère ? Un maléfice ? Un consensus, en tous cas pour ces "curieux". Cela les renvoie à l'obsession de la nécropole. On va chercher Marie Belland partout, dans les ruines, dans les pierres, dans la terre. Un enfant, le petiot Coutarel s'associe à ces démarches. On va le faire monter sur le tracteur, privilège des enfants de cultivateurs d'aujourd'hui. Et puis laissons tomber la neige... Pierre Alix. . {{France Bleu Besançon}}, émission "La grande librairie" de Marie-Ange Pinelli, le 25 octobre 2013. Coup de coeur de Nathalie Bray, libraire à Lons-le-Saunier. Pour écouter Cliquez [Ici->http://www.francebleu.fr/livre/la-grande-librairie/la-grande-librairie-107] . {{Lëtzebuerger Vollek}}, article de Michel Schroeder, 27 août 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.zlv.lu/spip/spip.php?article10254] . {{Lisez jeunesse}}, article de Philippe Geneste, 17 août 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://lisezjeunessepg.blogspot.fr/] . {{L'Orient Littéraire (supplément de "L'Orient-Le Jour" (Liban)}}, article de Fifi Abou Dib, juillet 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://lorientlitteraire.com/article_details.php?cid=14&nid=4256] . {{Le Progrès}}, 25 juin 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.leprogres.fr/haute-loire/2013/06/25/le-nouveau-roman-de-denis-langlois-se-deroule-dans-la-haute-loire] . {{L'Ecritoire des muses}}, article de Annie Fourest-Abou Mansour, 7 juin 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://lecritoiredesmuses.hautetfort.com/archive/2013/06/07/la-maison-de-marie-belland.html] . {{Renouveau. mon43.fr}}, article du 6 juin 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://mon43.fr/actualite-21506-denis-langlois-presente-son-dernier-ouvrage.html] . {{Au Chat Pitre}}, coup de coeur de libraire, juin 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://au-chat-pitre.izibookstore.com/produit/1613/9782729120283/La%20maison%20de%20Marie%20Belland]. Critique reprise par [Babelio->http://www.babelio.com/livres/Langlois-La-maison-de-Marie-Belland/488593], le 22 juillet 2013. . {{Vaux Livres}}, critique de Max Buvry, 25 mai 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.vaux-livres.fr/aff_oneliv.php3?num=1302] . {{Librairie CoLibris}}, coup de coeur de Laura, mai 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.librairie-colibris.com/blog/] . {{RCF Auvergne}}, émission Perles de culture, 17 mai 2013, interview par Gérard Georges. Cliquez [Ici->http://www.rcf.fr/embed/584571" frameborder="0" scrolling="no">] . {{ActuaLitté}} (Tribune), 2 mai 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.actualitte.com/tribunes/etre-nulle-part-n-est-il-pas-le-luxe-et-la-definition-meme-de-l-utopie-1987.htm] . {{Le Rideau}} (Article de Dimitri Laurent), 1er mai 2013. Pour lire Cliquez [Ici->http://www.lerideau.fr/breves/livre-la-maison-de-marie-belland-ou-le-realisme-bienveillant-de-la-ruralite/] . - Livres publiés précédemment : . [{{Slogans pour les prochaines révolutions}}->article1] (éditions du Seuil). . {{Le Déplacé}}, récit autobiographique paru aux éditions de l’Aube en 2012. Un avocat français, militant révolutionnaire déçu, est chargé d’une étrange mission au Liban. Il s’agit de retrouver la trace d’un nommé Elias Kassem qui a disparu au cours de la guerre du Liban, lors des affrontements entre Druzes et Chrétiens. Le silence, la gêne de ses interlocuteurs, les obstacles rencontrés, lui font vite comprendre que cette disparition – ce « déplacement » – est beaucoup plus mystérieuse qu’il n’y paraît. D’un monastère au-dessus de la baie de Jounieh jusqu’aux montagnes du Chouf (le village tragique de Maasser-el-Chouf), en passant par un Beyrouth en reconstruction, il découvrira la réalité de la guerre, ses atrocités et la difficulté pour les différentes communautés à revivre ensemble après s’être massacré entre voisins. Récit contre la guerre porté par une belle écriture, ce livre est aussi une quête initiatique. Comment ne pas être un déplacé dans une société tragique où l’être humain a si peu d’importance ? - Pour lire les Premiers chapitres du "Déplacé", cliquez sur : http://www.calameo.com/read/0006564770f06b4405ed0 . {{{Documents concernant Le Déplacé}}} - {Témoignage du Père Samih RAAD, ancien curé de Maasser-el-Chouf} (22 février 2012) Le « déplacé » ! Un mot qui m’a collé à la peau pendant 21 ans. Vingt-et-une longues années, de 1976 à 1997. Si je comprends très bien le sens de ce terme, si j’en comprends d’autant mieux l’essence, la signification profonde, excusez-moi, c’est parce qu’il ne s’agit ni d’un adjectif, ni d’un titre mais bien d’un état que Me Langlois a réussi à décrire tout au long de sa nouvelle œuvre « Le Déplacé ». Me Langlois est parvenu à entrer dans le noyau de la problématique libanaise. Il a parfaitement appréhendé la notion des entités chrétien-libanaise et druze-libanaise. J’ai été déplacé... Comme beaucoup de chrétiens de la Montagne, j’ai été la victime innocente de ces déplacements. Quand on nous a entassés dans des camions, nous étions toujours des êtres vivants mais, de l’humain, nous n’en avions plus que l’apparence, sans, pour autant, être devenus des animaux. Ils ont réussi à déplacer nos corps, certes, mais seulement nos corps, car nos racines étaient restées implantées dans l’amour et la tendresse de notre terre. En déplaçant nos corps, ils ont déplacé nos blessures, les images indélébiles de tous ces tués, le souvenir des nôtres encore détenus, l’insoutenable vue des handicapés, à jamais martyrs vivants… Le retour à Maasser-el-Chouf, en 1996, fut un point historique, un repère dans la vie, un tournant dans l’histoire de la Montagne pour les chrétiens exilés. Ce fut un enjeu non seulement en raison du grand nombre de martyrs tombés à Maasser mais aussi et surtout du fait du tissu social très complexe de ce village. Si complexe soit cet imbroglio social, Me Langlois a réussi à en faire une description pertinente. J’ai été le premier curé de Maasser, après le retour de ses chrétiens. J’ai été le premier curé à habiter son presbytère, après le martyr enduré par mon prédécesseur. La place de l’église… les murs de l’église… le chemin vers le cimetière… les impacts des balles… l’odeur de la fumée… l’odeur du sang… les appels au secours… tout cela je l’ai entendu, je l’ai vu, je l’ai senti au tréfonds de mon être. C’est comme si le paysage lui-même avait été imprégné et suintait désormais. Je l’ai humé dans le froid du mois d’octobre avec l’odeur de l’encens. Je l’ai inhalé avec le parfum des fleurs du mois de mai… Maasser, que tu es belle ! Que tu es insaisissable ! « Le Déplacé » de Me Langlois est un témoignage vrai sur la souffrance de beaucoup de nos fidèles chrétiens, de beaucoup de nos concitoyens musulmans-druzes. J’ai entendu crûment les mêmes propos que ceux rapportés par Me Langlois dans un style autrement littéraire. Le déplacé dont il est question, personnage central de l’œuvre de Me Langlois, retrace quelque chose de moi, quelque chose de nous chrétiens, sans toutefois, tous nous représenter. Le nom même que Me Langlois a choisi pour son héros, « Elias Kassem », est emprunt d’une étrange coïncidence. C’est l’osmose entre deux prénoms très usités : Elias, chez les chrétiens et Kassem, parmi les druzes. Des questions cependant demeurent et m’interpellent après notre retour à Maasser en 1996 et à Kfarnabrakh, mon village, en 1997. Que signifie ce retour pour nous chrétiens ? Que signifie ce retour pour nos concitoyens druzes ? Quels enseignements en tirer si l’histoire se répète à nouveau dès lors que les chrétiens comme les druzes n’ont toujours pas une vision commune du Liban ? Elias Kassem, le héros du récit de Me Langlois a choisi, comme j’ai choisi, de rester en dehors des règles de leur jeu ou de leurs jeux. Nous avons notre Liban… ils ont leur Liban. Nous avons notre Maasser… qui est différente de leur Maasser. Nous avons notre Kfarnabrakh… ils ont leur Kfarnabrakh. Ce héros, bien qu’il ait décidé comme tant d’autres d’être en marge de cette trame complexe, reste pourtant le personnage central de l’œuvre de Me Langlois. Le visible n’a pas d’importance, le plus important est le cœur et ce qui est dans le cœur. {Liste des victimes du massacre du 9 septembre 1983 à Maasser-ech-Chouf (intérieur de l'église de Maasser)} - {The Independent} {{Five hours of hate town can't forget}} En octobre 1995, le journaliste anglais Robert Fisk (Prix Amnesty International 2000) a publié dans "The Independent" un article sur le massacre de Maasser-ech-Chouf. [http://www.independent.co.uk/news/world/five-hours-of-hate-town-cant-forget-1579979.html-> http://www.independent.co.uk/news/world/five-hours-of-hate-town-cant-forget-1579979.html] - {You Tube} {{Masser El Chouf Massacre September 9 1983}} {{The Cedar of Maaser}} Deux vidéos mises en ligne en 2009 et 2010 concernent le massacre du 9 septembre 1983. La première en langue anglaise a été réalisée par une internaute nommée EternetFisher. Son but est essentiellement de rappeler le nom des victimes. Elle a donné lieu a des polémiques, car elle désigne les auteurs du massacre : les druzes du village. Cependant elle rappelle aussi que certains druzes ont sauvé des chrétiens. Dans d’autres villages, ce sont des druzes qui ont été massacrés. - Masser El Chouf Massacre September 9 1983 [http://www.youtube.com/watch?v=RcWTtRyv16w-> http://www.youtube.com/watch?v=RcWTtRyv16w] - La seconde vidéo en langue arabe a été réalisée par Elie Mansour. Elle raconte l'histoire d'une femme qui a survécu au massacre. Elle comporte de nombreuses vues de Maasser, mais aussi plus généralement des photos de la guerre du Liban. - The Cedar of Maaser [http://www.youtube.com/watch?v=W71l6aQP-Jo&context=C44da4e9ADvjVQa1PpcFPSPDYxpHKDTdT8ZpVnys76taBTgR4uKbQ=->http://www.youtube.com/watch?v=W71l6aQP-Jo&context=C44da4e9ADvjVQa1PpcFPSPDYxpHKDTdT8ZpVnys76taBTgR4uKbQ=] J’ai décidé de faire figurer les liens de ces vidéos sur mon site, car plusieurs lecteurs me les ont signalées, le massacre de Maasser constituant le point crucial de mon livre. Chacun pourra se faire librement une opinion sur cette tragédie. {{D.L.}}

La guerre est-elle inhérente à la nature humaine ? (Forum du site "Critiques Libres")


Premiers chapitres


Village de Maasser ech Chouf (Liban). Pendant la guerre civile, le 9 septembre 1983, soixante-trois civils chrétiens habitants du village y furent massacrés. Le couvent Mar Mikhael (bâtiment surmonté d’une croix), dévasté durant la guerre, est devenu un hôtel. (Photo prise en 1998).


Eglise de Maasser ech Chouf ( Liban ) en 1998


Ruines à Fraidiss (Chouf-Liban). En 1914, l’écrivain français Maurice Barrès séjourna dans la région. Impressionné par le nom du village (Fraidiss en langue syriaque signifie "Petit paradis"), il en conclut qu’il avait trouvé le lieu de l’Eden décrit dans la Bible... (Photo prise en 1998).


Mont Barouk (Chouf-Liban) 1998.


Monument druze entre Baakline et Bakaata ( Chouf-Liban) (Photo prise en 1998).



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